Voici le texte d’une lettre que j’ai l’intention d’envoyer à divers membres du gouvernement :

 

On vient de nous apprendre que le déficit de la sécurité sociale était en diminution.

Parmi les mesures qui vont être prises, j’ai été à la fois surprise et effayée de voir qu’on parlait des 11 vaccins. Ils font partie des économies ? Je voudrais qu’on m’explique.

Nous ne sommes pas en période d’épidémie, et les vaccins servent presque tous à protéger contre des maladies bénignes. De plus, on ne sait pas ce que feront ces mélanges, surtout s’ils contiennent de l’aluminium. Mais cela va enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui feraient mieux de fabriquer des médicaments en rupture de stock, comme le Di-Hydan, dont j’ai dû chercher le remplaçant pendant plus de deux ans à l’hôpital, à 20km.

J’avais prévu ça l’année dernière, lorsque les trois vaccins obligatoires (qui pourraient ne plus l’être), sont devenus introuvables.

J’ai 86 ans et j’ai connu l’époque où on testait les médicaments sur les prisonniers des camps de concentration. On en est revenu là ? Je crains pour mes arrières petits enfants.

Si vous croyez à l’inocuité de ces vaccins, rien ne vous empêche d’essayer de convaincre les parents, ou de faire vacciner vos enfants qui serviront de cobayes.

J’ai fait partie et l’APF et j’ai connu des handicapés suite au vaccin antivariolique. Celui-ci a fait des miracles au temps d’épidémie, mais aurait dû être supprimé plus tôt.

Je croyais que les français auraient au moins le droit de s’exprimer. Mais si on ne tient pas compte de leur avis...